G?opolitique sanitaire · 2026-05-18

MV Hondius / Hantavirus / OMS

Un cluster réel, rare et grave devient une scène de légitimation institutionnelle : risque officiellement faible, dispositif maximal, communication rassurante et conversion politique immédiate.

Miniature de la vidéo source sur MV Hondius, hantavirus et OMS

Texte documentaire extrait de la source

en espérant qu’ils ne l’aient pas modifié

le traité pandémie est un scandale absolu

le vrai n’est pas nécessairement faux ; il peut être agencé pour produire une autre vérité que la sienne

L’affaire MV Hondius n’est qu’un point d’entrée. Dans la vidéo, Christian Perronne ne parle pas seulement d’un cluster d’hantavirus sur un navire. Il élargit immédiatement l’analyse à une séquence beaucoup plus vaste : histoire des hantavirus, rôle des rongeurs, souches européennes et américaines, Andes virus, transmission interhumaine rare, réponse de l’OMS, traité pandémie, sorties de l’Argentine et des États-Unis, rôle de l’industrie pharmaceutique, vaccins ARNm, précédents historiques d’expérimentations biologiques et dérives de la gouvernance sanitaire mondiale.

La thèse centrale peut être formulée ainsi : un virus réel et connu serait utilisé comme support d’une opération de panique contrôlée, dans laquelle l’OMS rassure verbalement tout en produisant, par le dispositif, les images et les procédures, une scène de gravité maximale.

Ce que Perronne dit sur l’hantavirus

Perronne rappelle d’abord que l’hantavirus est un virus réel, connu depuis longtemps, principalement associé aux rongeurs. La transmission se fait classiquement par inhalation de particules contaminées provenant d’urine, de salive ou de déjections de rongeurs infectés.

Il insiste sur un point important : il ne s’agit pas d’un virus respiratoire classique comparable au SARS-CoV-2. La contamination suppose généralement une exposition spécifique : proximité avec des déjections, poussières contaminées, espace confiné, aérosolisation accidentelle.

Le virus n’est donc pas, dans sa logique habituelle, un agent de panique collective mondiale.

Histoire : guerre de Corée, fièvre hémorragique coréenne, rivière Hantan

Perronne replace l’hantavirus dans son histoire. Il rappelle les cas documentés pendant la guerre de Corée, notamment chez des militaires américains exposés dans les tranchées.

La maladie a d’abord été connue sous le nom de fièvre hémorragique coréenne. Le nom hantavirus vient de la rivière Hantan, dans la zone coréenne. Cette origine historique lui permet de souligner que le virus n’est pas nouveau, qu’il est étudié depuis longtemps, et qu’il ne surgit pas soudainement comme une menace inconnue.

Souches européennes et formes rénales

Perronne distingue les formes européennes, notamment celles que l’on peut rencontrer en France ou en Europe, des formes américaines.

Selon lui, les souches européennes sont généralement moins virulentes. Elles provoquent rarement des formes hémorragiques graves. Leur complication typique est plutôt une atteinte rénale aiguë, parfois impressionnante mais temporaire, pouvant nécessiter quelques séances de rein artificiel.

Il insiste aussi sur un point : ces formes européennes ne se transmettent pas d’homme à homme.

Souches américaines et Andes virus

Perronne distingue ensuite les souches américaines, plus graves dans certaines formes. Les hantavirus d’Amérique du Nord et du Sud peuvent provoquer des syndromes pulmonaires et cardio-pulmonaires sévères.

Le cas particulier est l’Andes virus, identifié en Amérique du Sud. C’est cette souche qui est associée au dossier MV Hondius.

Perronne souligne que l’Andes virus est une exception parmi les hantavirus, car une transmission interhumaine limitée a été décrite.

Transmission interhumaine : exception Andes

Selon Perronne, même dans le cas de l’Andes virus, la transmission interhumaine reste rare et limitée. Elle suppose généralement un contact prolongé, intime, familial, confiné ou de soins.

Il conteste donc l’idée d’un risque comparable à une pandémie respiratoire globale. Pour lui, l’Andes virus peut justifier des mesures ciblées autour de cas réels et de contacts proches, mais pas une panique administrative massive.

le risque réel pour certains contacts proches

la scénographie d’un danger global

la conversion de ce risque limité en argument de gouvernance mondiale

Perronne présente l’affaire du MV Hondius comme le déclencheur médiatique. Un navire parti d’Argentine devient le centre d’une alerte internationale. Quelques cas graves sont signalés, avec plusieurs décès.

Il ne nie pas la réalité des cas. Son point est différent : il considère que la réponse institutionnelle et médiatique est disproportionnée par rapport à la nature connue du virus et au nombre de cas.

L’affaire devient selon lui un théâtre sanitaire : navire, malades, décès, évacuations, combinaisons, OMS, pays multiples, frontières, quarantaine, tests, traités internationaux.

Le récit du couple de photographes et la critique des récits d’origine naturelle

Perronne critique le récit selon lequel un couple de photographes aurait contracté le virus dans une décharge ou un environnement contaminé en Argentine.

Il ne se contente pas de dire que cette explication est impossible. Il la met en parallèle avec d’autres récits d’origine naturelle qui, selon lui, ont servi à fermer trop vite des questions plus gênantes : marchés d’animaux, zoonoses, contacts avec des animaux sauvages, scénarios environnementaux commodes.

Sa critique vise un réflexe narratif : dès qu’un pathogène apparaît, un récit d’origine naturelle simple est proposé, puis médiatiquement stabilisé, alors que d’autres pistes pourraient devoir rester ouvertes.

Séquençage suisse et souche apparemment naturelle

Perronne mentionne le séquençage réalisé par un laboratoire suisse. Il indique que la souche identifiée ressemble très fortement à un Andes virus naturel connu.

Il reconnaît donc qu’à ce stade, il n’y a pas de preuve publique évidente de manipulation génétique.

Mais cette reconnaissance ne clôt pas son interrogation. Pour lui, l’absence d’anomalie immédiatement visible ne suffit pas à fermer toutes les hypothèses. Il faut voir les données complètes, les séquences brutes, les comparaisons, les lignées régionales, les prélèvements environnementaux et la reconstruction précise de la chaîne de transmission.

“En espérant qu’ils ne l’aient pas modifié”

Cette phrase est importante parce qu’elle ne dit pas : le virus est modifié, c’est prouvé. Elle dit : dans le contexte actuel, il serait irresponsable de fermer immédiatement cette hypothèse.

Perronne introduit ici une suspicion biologique résiduelle : le virus est réel, la souche semble naturelle selon les données initiales, mais l’histoire récente des laboratoires, des recherches sur les pathogènes, des gains de fonction, des récits officiels fragiles et des intérêts institutionnels impose une vérification complète.

En espérant qu’ils ne l’aient pas modifié.

propriété inhabituelle de transmissibilité

souche naturelle utilisée narrativement sans modification

Mise en scène sanitaire : combinaisons, incohérences visuelles, scaphandres

Perronne critique fortement les images de soignants en combinaisons intégrales. Il parle d’une mise en scène de danger biologique extrême.

Il relève des incohérences visuelles : certains intervenants apparaissent surprotégés, tandis que d’autres personnes proches de la scène, parfois policiers, chauffeurs, proches ou personnels non spécialisés, semblent beaucoup moins protégés.

Pour lui, cette dissymétrie est révélatrice : si le danger exige réellement un niveau maximal de protection, pourquoi toutes les personnes exposées ne sont-elles pas protégées de manière cohérente ? Si le danger n’exige pas ce niveau, pourquoi montrer des combinaisons spectaculaires ?

La réponse implicite, selon Perronne, est que l’image sert à produire de la peur.

Perronne ne dit pas que l’OMS panique les populations par un discours ouvertement catastrophiste. Il dit quelque chose de plus subtil : l’OMS rassure verbalement, mais dramatise par les procédures.

La structure qu’il décrit repose sur un discours verbal de risque faible et de situation maîtrisée, des images de combinaisons, d’évacuations, de navire et d’isolement, des procédures de quarantaine, tests et coordination internationale, puis une conversion politique par les règlements sanitaires internationaux.

L’OMS ne dit pas seulement : n’ayez pas peur. Elle montre surtout : sans nous, vous devriez avoir peur.

OMS, Tedros et conversion politique de l’événement

Perronne critique le rôle de l’OMS et de Tedros. Il considère que l’implication du directeur de l’OMS pour un nombre limité de cas est disproportionnée.

Le point central est la conversion politique : l’affaire n’est pas seulement présentée comme un problème médical, mais comme une preuve de la nécessité des International Health Regulations.

les virus ne respectent pas les frontières

il faut une coordination internationale

les États ne peuvent pas gérer seuls

Argentine : sortie de l’OMS et timing politique

Perronne insiste sur le timing avec l’Argentine. L’Argentine vient de quitter ou de décider de quitter l’OMS. Or le navire part d’Argentine. L’Andes virus est lié à l’Amérique du Sud. L’affaire surgit donc comme un contre-récit parfait à la souveraineté sanitaire argentine.

Dans sa lecture, l’affaire fonctionne comme une scène pédagogique ou punitive.

Vous voulez quitter l’OMS ? Regardez ce qui arrive dès qu’un événement sanitaire transfrontalier apparaît.

États-Unis : contestation de l’OMS et message aux pays dissidents

Perronne rattache aussi le dossier aux États-Unis, qui contestent l’OMS et ont engagé ou annoncé une sortie.

L’affaire ne viserait donc pas seulement l’Argentine. Elle fonctionnerait aussi comme message à tous les États dissidents : ceux qui veulent reprendre leur souveraineté sanitaire, ceux qui contestent le rôle de l’OMS, ceux qui refusent ou questionnent le traité pandémie.

Traité pandémie : pourquoi Perronne parle de scandale absolu

Perronne qualifie le traité pandémie de scandale absolu. Selon lui, le traité pandémie n’est pas un simple instrument technique de coopération. Il représente une architecture de gouvernance mondiale de la santé, susceptible de réduire la souveraineté sanitaire des États.

Sa critique ne porte pas seulement sur un pouvoir direct de l’OMS, mais sur un pouvoir de cadrage : catégories de risque, recommandations internationales, pression diplomatique, coordination obligatoire ou quasi obligatoire, standards de réponse, normalisation des mesures, communication publique, circulation des données, accès aux produits médicaux et coût politique de la dissidence.

Le pouvoir ne passe pas seulement par l’ordre direct. Il passe par le cadre, la norme, l’urgence, la dépendance et la réputation.

PABS : pathogènes, séquences, vaccins, diagnostics, bénéfices

PABS concerne l’accès aux pathogènes à potentiel pandémique, le partage des séquences génétiques, les bénéfices issus des vaccins, les diagnostics, les thérapeutiques, les contre-mesures médicales, les chaînes de production, l’équité d’accès et la gouvernance de ces flux.

Dans cette perspective, le virus n’est pas seulement un objet biologique. Il devient une donnée, une ressource, un signal d’alerte, une justification de coordination, un support de marché et un argument politique.

Le MV Hondius devient alors une scène parfaite pour PABS : un pathogène, plusieurs pays, besoin de tests, séquençage, coordination, rapatriement, quarantaine, discours OMS.

Bill Gates, OMS et conflits d’intérêts structurels

Dans la lecture de Christian Perronne, Bill Gates et la Bill & Melinda Gates Foundation occupent une place centrale dans l’architecture contemporaine de la santé mondiale.

Le problème, selon cette lecture, n’est pas seulement qu’une fondation privée finance des programmes de santé. Le problème est qu’une organisation internationale présentée comme publique, intergouvernementale et neutre dépend largement de contributions volontaires, souvent fléchées vers des programmes déterminés.

L’OMS reconnaît elle-même que les contributions obligatoires des États membres représentent une part minoritaire de son financement. Les contributions obligatoires représentent moins de 20 % du financement de l’organisation, le reste provenant de contributions volontaires. Ces contributions volontaires viennent notamment d’États, d’organisations internationales, de fondations philanthropiques, d’acteurs privés et d’autres partenaires.

C’est ici que Perronne situe le problème de fond : lorsque les contributions volontaires deviennent majoritaires, l’agenda sanitaire mondial peut être orienté par les priorités des financeurs.

La Bill & Melinda Gates Foundation est l’un des acteurs majeurs de ce système. Elle finance directement l’OMS sur différents programmes, notamment autour de la vaccination, de la polio, des maladies infectieuses, de la surveillance, des diagnostics, de la génomique, de l’épidémiologie et de la préparation pandémique.

Elle joue aussi un rôle majeur dans Gavi, l’Alliance du vaccin. Gavi indique que la Gates Foundation est un partenaire fondateur et que ses engagements envers Gavi se chiffrent en milliards de dollars. La fondation Gates a notamment joué un rôle catalyseur dans la création et le développement de cette alliance vaccinale mondiale.

Dans la lecture de Perronne, cette architecture crée une situation de conflit d’intérêts structurel. Il ne s’agit pas nécessairement d’un ordre direct donné par Bill Gates à l’OMS. Le problème est plus profond : un pouvoir peut s’exercer par financement, dépendance, programmation, priorités de recherche, choix des maladies ciblées, développement des vaccins, stratégies de surveillance, infrastructures de données, plateformes technologiques et partenariats public-privé.

Selon Perronne, Bill Gates n’est donc pas seulement un philanthrope extérieur au système. Il devient un nœud majeur d’un complexe sanitaire mondial où se croisent OMS, Gavi, fondations privées, industrie pharmaceutique, plateformes vaccinales, diagnostics, surveillance épidémiologique, santé globale, préparation pandémique, communication publique et traités sanitaires internationaux.

Dans cette perspective, le traité pandémie et le mécanisme PABS ne peuvent pas être lus seulement comme des instruments techniques de coopération. Ils appartiennent à une architecture plus large où pathogènes, séquences génétiques, diagnostics, vaccins, traitements, financements et bénéfices circulent dans un réseau mêlant institutions publiques, fondations privées, États, laboratoires et industriels.

Le point critique est donc le suivant : si les mêmes acteurs financent, orientent, promeuvent et bénéficient indirectement d’une architecture centrée sur la vaccination, les diagnostics, la surveillance et les contre-mesures médicales, alors la neutralité de la gouvernance sanitaire mondiale devient une question ouverte.

Perronne voit dans ce système une forme de privatisation indirecte de la santé mondiale : l’OMS reste formellement intergouvernementale, mais son agenda peut être partiellement structuré par des flux financiers et des priorités venus d’acteurs non élus.

Il faut donc distinguer deux niveaux : le niveau officiel, où Bill Gates et la Gates Foundation financent des programmes de santé mondiale, notamment vaccination, polio, prévention, diagnostics et préparation sanitaire ; et le niveau critique selon Perronne, où cette philanthropie sanitaire crée un pouvoir de cadrage mondial capable d’orienter les priorités de l’OMS et de renforcer une vision vaccinale, technologique, centralisée et public-privé de la santé globale.

Le pouvoir ne passe pas seulement par l’ordre direct ; il passe par le financement, les priorités, les infrastructures et la dépendance.

OMS / Gavi / programmes vaccinaux

normes / alertes / IHR / traité pandémie

vaccination globale / marchés / logistique

diagnostics / vaccins / plateformes / contre-mesures

financement / application / souveraineté contrainte

Le nœud Gates–OMS selon Perronne

Bill Gates n’apparaît pas seulement comme financeur. Il apparaît comme opérateur de champ.

Il finance. Il oriente. Il soutient Gavi. Il soutient les architectures vaccinales. Il pèse sur la préparation pandémique. Il participe à la construction d’un imaginaire sanitaire mondial centré sur l’anticipation, la surveillance, les vaccins, les diagnostics et les contre-mesures.

Dans cette lecture, le problème n’est pas seulement l’existence de financements privés. Le problème est la conversion de ces financements en pouvoir de programmation du réel sanitaire.

Pourquoi ce point est lié au dossier MV Hondius

Le dossier MV Hondius / Hantavirus ne concerne pas directement Bill Gates au sens d’une implication opérationnelle directe dans l’événement.

Mais il réactive le même système : un pathogène rare, un besoin de séquençage, des diagnostics, une coordination OMS, une mise en scène de risque transfrontalier, une référence aux règlements sanitaires internationaux, un arrière-plan de traité pandémie, une possible relance des contre-mesures médicales et une valorisation des systèmes de préparation pandémique.

C’est pour cette raison que la lecture de Perronne intègre Bill Gates : non comme acteur direct de chaque crise, mais comme figure centrale du système global de préparation, vaccination, financement, surveillance et gouvernance sanitaire.

Dans la lecture Perronne, Gates n’est pas l’explication unique de l’affaire Hondius ; il est l’un des noms propres du système dans lequel ce type d’affaire devient immédiatement gouvernable, finançable, vaccinable et politiquement exploitable.

PCR, asymptomatiques et critique de la médecine administrative

Perronne critique très fortement l’usage des PCR chez les asymptomatiques. Il considère que tester des bien-portants ou des personnes sans symptômes pertinents relève d’une logique administrative plus que clinique.

Il oppose le malade réel, symptomatique, examiné, pris en charge, au cas administratif défini par test, contact, procédure ou exposition théorique.

Il juge que la crise Covid a déplacé la médecine vers une bureaucratie du test et du cas contact. Dans l’affaire hantavirus, il voit le même logiciel réactivé.

Cas contacts, isolement, chambres à pression négative

Perronne critique l’isolement lourd des cas contacts, notamment les chambres à pression négative ou les procédures hospitalières très strictes appliquées à des personnes qui ne sont pas forcément malades.

Il juge disproportionné de traiter des contacts comme des menaces biologiques majeures. Selon lui, ce type de mesure produit de la peur, surcharge le système, entretient le réflexe Covid et donne l’impression d’un danger beaucoup plus large qu’il ne l’est réellement.

Gestion alternative du navire selon Perronne

Perronne propose ou suggère une gestion alternative plus simple : couper ou contrôler la ventilation, sortir les passagers du navire, identifier les vrais malades, isoler les symptomatiques, inspecter les zones techniques, rechercher les rongeurs, dératiser, nettoyer les zones contaminées et éviter de transformer tous les passagers en suspects sanitaires.

L’idée est qu’une gestion matérielle et clinique ciblée aurait été plus rationnelle qu’une scénographie globale.

Ventilation, rongeurs, cale, dératisation

Perronne insiste sur le fait que si l’hantavirus se transmet par aérosolisation de particules issues de rongeurs, alors il faut regarder les conditions matérielles : présence de rongeurs, déjections, poussières, zones confinées, ventilation, cale, espaces techniques, nettoyage et circulation de l’air.

Il considère que ces questions concrètes sont plus importantes que la mise en scène de combinaisons ou la multiplication des tests administratifs.

Traitements : soins symptomatiques, hydroxychloroquine, ivermectine

Perronne reconnaît que le traitement officiel de l’hantavirus est principalement symptomatique : oxygène, réanimation, soutien respiratoire, soutien cardio-circulatoire, dialyse si atteinte rénale, soins intensifs.

Mais il mentionne aussi des pistes ou données autour de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine. Il ne s’agit pas nécessairement de dire que ces traitements sont homologués ou prouvés comme traitement standard de l’hantavirus ; il affirme plutôt que des pistes existent et que les autorités les écartent trop vite, dans la continuité de ce qu’il reproche à la gestion Covid.

Moderna, ARNm et vaccins hantavirus

Perronne dénonce les recherches ou annonces autour d’un vaccin ARNm contre l’hantavirus. Il y voit la répétition d’un schéma : apparition médiatisée d’un risque viral, activation de la peur, justification de nouvelles plateformes vaccinales, intérêt industriel et acceptation accrue de technologies médicales nouvelles.

Il critique les vaccins ARNm, qu’il décrit comme relevant de la thérapie génique plutôt que du vaccin classique. Il évoque des risques qu’il associe aux produits ARNm : toxicité, thromboses, effets cardiovasculaires et turbo-cancers.

Industrie pharmaceutique et marché des contre-mesures

Perronne relie l’affaire à une économie des contre-mesures. Chaque crise virale peut générer tests, diagnostics, vaccins, traitements, contrats, plateformes technologiques, marchés publics, stocks stratégiques, financements et partenariats public-privé.

Le problème n’est pas seulement l’existence de produits médicaux. Le problème est que la peur sanitaire peut devenir le moteur d’un marché organisé autour de la menace.

Expérimentations biologiques historiques : Serratia, Guatemala

Perronne rappelle des précédents historiques d’expérimentations biologiques menées par des autorités. Il cite notamment la diffusion de bactéries de type Serratia dans des lieux publics, des expérimentations humaines au Guatemala et des opérations reconnues après coup.

Le rôle de cette section est important : Perronne veut montrer que l’idée d’expérimentations ou d’abus biologiques institutionnels n’est pas une fiction paranoïaque. Il existe des précédents historiques où des autorités ont exposé des populations ou dissimulé des pratiques.

Fort Detrick, Lyme et le livre Bitten

Perronne évoque le livre Bitten de Kris Newby, dont il dit avoir rédigé la préface pour l’édition française. Il associe ce livre à l’hypothèse d’une origine ou d’un lien militaire dans l’histoire de la maladie de Lyme, notamment autour de Fort Detrick.

Cette partie élargit son propos : le dossier hantavirus est replacé dans une histoire plus large des pathogènes, des laboratoires militaires, des vecteurs biologiques et des récits d’origine contestés.

Grippe aviaire et barrière d’espèce

Perronne aborde aussi la grippe aviaire. Il rappelle que la barrière d’espèce protège généralement l’homme.

Il affirme que les cas humains graves sont rares et surviennent surtout dans des contextes d’exposition massive, prolongée et professionnelle, par exemple chez des personnes vivant ou travaillant au contact de milliers de volailles dans des atmosphères confinées.

Il conteste donc la transformation automatique de chaque alerte aviaire en menace pandémique humaine.

Critique du catastrophisme sanitaire permanent

Perronne critique une dynamique récurrente : chaque virus, chaque zoonose, chaque foyer local devient potentiellement la prochaine pandémie.

Selon lui, cette logique entretient une urgence permanente. Elle permet de justifier surveillance accrue, tests, stocks, vaccins, traités, pouvoirs d’exception, centralisation, contrôle des populations et alignement des États.

Perronne voit dans l’affaire hantavirus une reproduction des réflexes Covid : peur médiatique, asymptomatiques, PCR, cas contacts, isolement, quarantaine, OMS, produits médicaux, récit de menace globale, experts, images spectaculaires, argument d’autorité scientifique et culpabilisation des dissidents.

Selon lui, le logiciel Covid ne s’est pas arrêté : il est réactivé sur d’autres pathogènes.

Synthèse : ce que Perronne cherche à montrer

Perronne ne dit pas simplement : il y a un hantavirus. Il dit qu’un virus connu et relativement circonscrit est utilisé comme scène de démonstration pour une gouvernance sanitaire globale.

Il ne dit pas seulement : l’OMS ment. Il dit plutôt que l’OMS rassure tout en construisant une scène anxiogène, puis transforme cette scène en preuve de sa propre nécessité.

Il ne dit pas seulement : le virus est modifié. Il dit que les données initiales semblent montrer une souche naturelle, mais que dans ce contexte il faut vérifier sérieusement qu’il n’y a pas modification, sélection, adaptation ou récit d’origine trop commode.

Le vrai n’est pas nécessairement faux ; il peut être agencé pour produire une autre vérité que la sienne.

Où sont les données brutes complètes du séquençage ?

Les prélèvements de rongeurs ont-ils été publiés ?

La chaîne de transmission à bord correspond-elle vraiment à des contacts proches ?

Quel rôle a joué la ventilation ?

Les cas contacts ont-ils été traités proportionnellement au risque réel ?

Pourquoi l’OMS a-t-elle utilisé l’affaire pour parler des IHR ?

Pourquoi l’affaire intervient-elle juste après la sortie argentine de l’OMS ?

Pourquoi intervient-elle au moment du blocage PABS ?

Quels acteurs industriels ont bénéficié de la réactivation médiatique ?

Quelle est la documentation exacte de la simulation évoquée aux Canaries ?

Les données disponibles suffisent-elles à exclure toute modification, sélection ou adaptation inhabituelle ?